Le vent, le vent

À travers les feuilles d’octobre

J’écoute

Des refrains charmeurs

Mai menteurs

Soufflés d’ailleurs

Désirs jamais éteints

Que je ne pourrai pas trouver

Moi l’espoir m’a tordu

Gentiment brisé

L’espoir fait comme ça

Lorsqu’il est déçu

Je t’ai blessée aussi

Ton sang faisait de jolies fleurs

D’automne à Paris

J’étais cruel

Parce que je rêvais l’heure

Au mauvais endroit au mauvais moment.

Toujours

Prêcheur

Obstiné

Un rêveur de réalité

C’est un couteau qui pleure

Une ombre qui se trompe

de marcheur

Un hibou qui fuit la lune

Au soleil

Je t’ai perdu…

Je t’ai perdu…

C’est très très loin maintenant

Le vent me ramène à l’envers

À l’endroit

Où je n’ai jamais eu pied.

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